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ORIGINE DE LA CLASSIFICATION

La tache des spécialistes de la
systématique des cétacés n’est
pas simple. Pour certains, il y aurait beaucoup plus d'espèces
que les 81 connues actuellement. Ces incertitudes seraient
dues à quelques facteurs tels que la variabilité
individuelle des livrées, les caractéristiques
squelettiques, la présence de sous populations, l'interfécondité
entre animaux d'espèces considérées
différentes. Le souffleur, le globicéphale
et le dauphin commun sont les cas les plus exemplaires.
Par conséquent, les textes scientifiques ou de vulgarisation
indiquent des classifications qui se fondent sur l'une ou
l'autre des interprétations. On constate des différences
d'espèce, mais aussi de genre et de famille. Parfois,
on ne sait même pas exactement comment s'écrit
le nom d'une espèce. Le Code international de nomenclature
a établi le latin comme langue scientifique et définit
les règles pour la transcription et l'attribution
des noms. Une de ces règles est de ne pas écrire
deux « i » dans le cas d'un génitif dérivé
de noms propres (personnes, lieux).
Pour comprendre plus facilement les noms
scientifiques, il faut savoir que quand le nom latin de l'espèce
est accompagné d'un nom propre et d'une date, il s'agit
respectivement du premier scientifique qui a décrit
l'espèce et de l'année de la première
publication de cette description. Dans le cas où un
nom scientifique d'espèce aurait été
changé, le nom du scientifique et l'année sont
maintenus dans les révisions successives, mais entre
parenthèses.
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